yapuka ... au gré du vent

Virage amorcé

Cette dernière semaine passée en compagnie de fitou et sa petite famille a été pleine de réflexions, de questions sans réponses, de surchauffe des neurones. "Et alors maintenant on fait quoi, on reste ou on continue? Nous savions depuis le départ qu'il faudrait prendre un décision aux Canaries, nous la pensions plus tardive. Puis, la motivation d'effectuer un quelconque job s'est estompée et la mer nous appelle, l'Afrique, le cap Vert...

Mais ,pas si simple car notre brave yapuka est loin d'être équipé pour de grandes traversées. Alors, au fil des arguments et des opportunités, et d'un clic sur ebay: un régulateur d'allure, certes à Nouméa, mais qu'importe, Fedex est là, 'offre à nous. Aujourd'hui nous avons remporté l'enchère et nous sommes très très heureux...le voyage peut continuer. Juste un petit virement bancaire, une dizaine de jours et Seb va pouvoir faire joujou avec son cadeau de noël avant l'heure. Le reste des bricoles se fera dans le mois à venir.

Puis bonne nouvelle: les pièces faites sur mesure ,afin de remettre notre bô four en inox sorti tout droit de la benne, en état, sont montées et ça marche, juste que pour l'inauguration avec la petite troupe de Fitou on a failli manger une tartiflette froide car on n'avait plus de gaz!!!

Trois ans déjà

une parenthèse pour fêter un bon anniversaire à Titouan, et dire un grand remerciement à tous les mails reçus pour l'occasion. Nous étions 9 attablés autour des gâteaux et des cadeaux, Titou était intimidé et ravi, nous avons fini à la nuit sur les jeux de santa catalina qui grouillaient d'enfants.



Publié à 06:42, le mercredi 19 novembre 2008, Las Palmas
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A la découverte de Gran Canaria

Deux mots sur WOMAD, extra: speed caravane, babylon circus, paprika balkanicus, du gospel, de l'africain, du maghrébin,  Seb en a profité un max avec Fermin, les enfants et moi pour quelques heures chaque soir.

Avec Anne de La Rochelle et pour la première fois, nous décidons de nous déplacer à quatre roues pour découvrir ce que cachent les immeubles de la capitale. Tout d'abord le centre et ses sommets : nous serpentons entre "Roques" et "Picos" blanc, noir, de nuage ou de neige, peu importe, ils sont là et nous entourent de leurs nuances d'ocre.

Montagne de pins de cactus et de grottes, de "barrancos" (ravins, lits de rivières asséchés) qui sculptent ses formes. Une petite randonnée nous permettra de voir tout cela d'en haut. C'est alors que Titou a le déclic, il grimpe, s'agrippe, escalade et ...marche tout le long, fini les épaules!Avec Seb les enfants pénetreront chaque grotte, imagineront ceci cela, ah..qu'elle est belle la vie d'enfant.

Sans carte, nous allons et venons au gré des voies sans issue ou des sonorités de noms de villages qui nous conduiront plutôt à droite qu'à gauche. Par hasard, nous retrouvons l'endroit où Seb était venu marcher il y a 2 ans.Puis la route sinueuse nous ballade entre villages colorés et "laurasilva" (ces très anciens arbres de la famille des lauriers), pins de toute sorte et feuillus aux couleurs d'automne.Ces petites touches orangées nous rappellent que malgré les 25° dehors, nous sommes en novembre.

Nous terminons la journée par un dégradé de roses entre les nuages qui surplombent la caldera de Bandama, ce cratère de volcan d'1km de circonférence, érodé par le temps.

L'Est et le Sud : la journée commence par la visite du jardin canario, qui regroupe les variétés de plantes vertes, cactus et palmiers présentes dans l'archipel.Le sentier aménagé nous ballade dans ces dégradés de vert que le centre d'interprétation nous aide un peu à reconnaître.

Puis une bref arrêt dans le village multicolore d'Aguïmes, construit sur un mont protégé. nous y chercherons des grottes qui sont en fait un musée archéologique! pas si simple l'espagnol!!!

Alors nous nous engageons au fond du barranco de Guayadèque sur une route à sens unique qui mène aux habitations troglodytes perchées sur le flanc de montagnes. Nous serons même invités à en visiter une. Petits intérieurs de pierre tous équipés de compteur électrique et antenne de télévision, étrange mélange des temps anciens et modernes!

Enfin, nous allons faire quelques pas dans les fameuses dunes de Maspalomas, dans lesquels les ballades se font obligatoirement guidées. Nous nous contenterons de belles glissades et de roulés boulés dans ce sable qui nous pénetrera jusqu'au fin fond des oreilles! Les 6km de dunes et leur végétation d'arbustes des sables perdent beaucoup de leur charme dès qu'on essaie de les voir dans leur ensemble, car bordées de gros complexes touristiques implantés.

L'Ouest:à peine le fameux pont en demi- lune de Las Palmas passé, nous voilà en pleine nature. Les gros bourgs ne défigurent plus le paysage et la punta de la sardina avec son phare à l'abandon et ses grosses déferlentes imposent quelques minutes de silence!Nous sommes dans le parc naturel d'Amagro. Puis cap au sud jusqu'au petit port de Las Nieves, où nous dégusterons la fameuse "sopa canaria" bouillon de pois chiche et de vermicelle dans lequel a cuit l'os de jambon cru, puis la mojo avec les sardines grillées. c'est une sauce à base d'ail et de poivrons (merci Anne). petit port bleu et blanc au pied des montagnes et son "doigt de Dieu" qui sort de la mer, juste au bout de la plage.

Nous empruntons ensuite la spectaculaire et unique route menant à Mogan puis Porto mogan en venant de l'Ouest. elle épouse les innombrables contours et arêtes de ces "montanas" qui surplombent la mer nous sommes dansla réserve naturelle d'Inagua.Nous ferons 57km en 2h pendant lesquelle Anne ne pourra garder "sa barre droite" plus d'une minute!!Nous apercevons sur la roche à de nombreux endroits les fameux "azulejos"ces étendues de roche vert amande métallisé dûs à l'oxydation par l'hydrate de fer .Nous découvrons ce curieux phénomène pour la première fois.

Le petit port de Mogan, enclavé entre 2 avancées rocheuses et tout fleuri a un certain charme. il sera pour nous synonyme de détente et de baignade. 

 



Publié à 06:13, le mardi 18 novembre 2008, Las Palmas
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10 jours...déjà

Voilà notre yapuka est tout retapé et brille de ses poulies toutes neuves. Et finalement elle nous plait bien cette Playa Alcaravaneras. ON y fait le plein d'eau, on peut s'y faire livrer ses courses par notre bien connu carrefour, on y vadrouille avec le bono guagua, comprenez ticket de bus, juste en face, la baignade quotidienne y est agreable et les murs taggés tout du long cachent de petits ateliers de charpente marine, et de clubs de kayak et plongée. On peut même y maintenir sa forme avec les cours de gym de notre copain Femin. pas loin se trouve l'échope aux meilleurs poulets rôtis de la ville et le marché aux mille senteurs grace auquel mangues, papaye et fruits de la passion font partie des menus tous les jours.

On oublie les voitures et on coule des jours paisibles , quel délice de prendre le temps pour chaque chose. 

Seb fait les poubelles à la recherche de trésors avant le départ de l'ARC.Il y a trouvé un four tout en inox que grace à Femin il va pouvoir réparer. Il a aussi récupéré les plans de ces petites annexes pliables rappelant la coque d'optimiste...Malou peut enfin profiter d'une maman pleinement dispo pour lui faire l'école tous les matins, et chaque jour, nous découvrons au cours de nos innombrables ballades, de nouveaux coins des plus agréables, comme la médiathèque, un terrain de jeux de ouf en forme d'énorme goélette en bois....

Puis le festival Womad a commencé hier, que du bon, trois jours encore que nos allons passer avec Frank, Angie, Marvin et felix que nous n'avons pas revu depuis plus d'un an, Christophe, bernie, Sarah, yann et Lucie depuis 2mois, et Anne depuis notre départ. Que du bonheur donc, toutes ces retrouvailles.



Publié à 01:08, le vendredi 7 novembre 2008, Las Palmas
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Las Palmas

De jour en jour, nous echangeons des infos, cherchons une solution a nous cubes de gaz desesperement vides et que personne ne veut nous remplir, arpentons les trottoirs de la ville a la recherche d'une bonne adresse donnee par le voisin de mouillage, faisons reparer a la voilerie notre leasy bag bien mal en point....Et la longue liste de choses a faire se voit chaque jour un peu plus raturee.Nous y laissons, par la même, cela va de soit, quelques centaines d'euros, mais que ferions nous pas pour notre bô bato!

La semaine qui vient s'annonce pleine de decouvertes, en bus, de cette grande île, puis Womad le festival d'art et musique du monde dans le grand parc Santa catalina.



Publié à 06:03, le vendredi 31 octobre 2008, Las Palmas
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Une autre fois peut être

Comme toujours les éléments ont eu le dernier mot et les 30 nds de vent dans El rio entre Corralejo et Lobos ont fini par nous décourager de mouiller sur ce fond de roches. Alors on improvise, on descend vers le sud avec juste un bout de génois qui nous mène déjà à presque 7nds!

La nuit venue on tente de se réfugier dans le port de commerce d'El Rosario, mais une voiture de la guardia tous girophares allumés nous klaxonne, "no no por aqui, por alla" en fait on peut mouiller mais à l'extérieur du port ,entre la digue et la plage. Super même si l'ancre dérape une première fois , on tiend, les enfants n'ont pas attendu le repas du soir trop tardif, ils dorment sur les bancs du cockpit!

Le lendemain le vent a molli et nous avançons d'une trentaine de milles jusqu'à Gran tarajal, le port fantome, où nous passerons 2 nuits que nous ne paierons pas puisque la "marina office" reste fermée jusqu'à notre départ. Il parait qu'elle est déjà restée fermée 3 semaines cet été, pourtant flambant neuve,

Le gros village est sympathique, son immense plage de sable noir où déferlent de parfait rouleaux, ravit les enfants qui construisent en noir! C'est la que malou y perdra, en shootant dans le ballon, sa première dent de lait. Chouette la petite souris canarienne passera cette nuit.

Puis réveil à 3h45 pour être sûr d'arriver avant la nuit au mouillage de las Palmas.

La côte de Fuerteventura est moins elevee que Lanzarote, mais tout aussi "bosselee" de ces volcans eteinds, degrades de bruns.Plus nous naviguons vers le sud, plus les falaises s'elevent en donnant naissance a de petits villages perches, autant de tâches multicolores dans ces tons marrons. A l'abris sous le vent de l'île, la mer endormie nous mene a quelques noueds.Puis Morro Jable et Jandia , couvertes d'un sable saharien mene par les tempêtes, nous ouvrent la voie, le vent et la houle. Mais malgre les grosses vagues travers qui mouillent, nous progressons rapidement .

L'arrivée sur ce grand port de commerce est impressionnante: des cargos de droite et gauche, ça rentre, ça sort, ça mouille. On se dirige direct sur le mouillage où une trentaine de bateaux ont déjà jeté leur ancre, devant cette plage bordée pas la 4voies!!. Mais la tenue est bonne et on est là pour bricoler, réparer, faire les ship' et la proximité du port et de la zone industrielle nous convient pour la semaine. Les enfants eux se plaisent direct, car un énorme terrain de jeux est planté sur la plage juste a l'endroit où on débarque pas moyen d'y échapper!

 

 



Publié à 01:16, le mercredi 29 octobre 2008, Fuerteventura
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tranquillou

..Fût la petite nav´vers Lanzarote, l´^ile aux volcans, l´^ile de terre et de lave, l`^ile de la Montaña del Fuego, quelque peu lunaire que le blanc etincellant des habitations carrees eclaire de ci de la.

tranquillou sècoulerent nos journees a Arecife entre ballades sur la promenade semee de palmiers, les glissades, tournicotades et rigolades sur les excellents terrains de jeux (viva españa) et le "chili con" de Francis.

Plein d'eau oblige, avant le mouillage pres du chateau San Gabriel, nous passons une nuit au bringebalant Puerto de Naos.

Pontons demantibules, bornes et canalisations d'un autre âge, le tout bien rouille, bureau du port dans une cahute sans dessus dessous, machine a  laver au fond d'un cagibi bien rempli...mais químporte, pas besoin de ramer pour debarquer et du pain tout frais sorti de la machiie pour  le pti dej´!

Puis nous levons l'ancre pour la Punta Papagayo, pensant retrouver Ojala au mouillage, mais personne et la brume, la pluie le vent qui fraichit nous emmenent finalement au petit port de Corralejo, sur Fuerteventura.On y passe la nuit ventee annoncee, avant de mettre le cap en face sur Lobos. Corralejo est une petite ville agreable aux maisons colorees, au mercado municipal etonnement bon marche et aux rues tres animees.



Publié à 11:51, le jeudi 23 octobre 2008, Fuerteventura
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ola graziosa

Les paniers plein de delicieuses vitamines du fameux marche de funchal ( banananas,multitude de maracuja, christophines et autres sources exotiques de pleine forme), nous levons l'ancre dans la matinee pour une traversee en moins de 48h chrono, avec une moyenne de 6-7nds au travers. Grace a une mer  peu formee les parties de triomino, domino et uno vont bon train dans le fond du cockpit. Majorite de soleil la journee et pleine lune la nuit, une nav' comme on en voudrait plus souvent.

Nous nous amarrons a la sociedad, le petit port de Graziosa,pensant faire le plein d'eau, mais ni eau ni electricite sur les pontons,volonte du village pour ne pas attirer trop de monde. Tout comme celle de n'avoir le droit de rester que 2 nuits a moins d'une autorisation de Gran Canaria. Ceci etant ,comme notre sejour se termine au debut du week end nous nous permettons un 4eme jour ,sachant que le dimanche y'a personne dans le buro!

Graziosa, l'île aux 3 volcans ,autour c'est le desert, quelques minuscules jardins de cactus et d'acacias viennent ajouter une  couleur au paysage. La roche volcanique en fournit deja un belle palette. Nous traversons l'île dans sa largeur sous un soleil de plomb,desert oblige,pour decouvrir une plage de surf quasi deserte. Petite pensee pour Gael et Morgane.Puis on  retouve Mac na mara et Ojala, journee plage et jeux pour nos 5 garçons, le melange de saveurs ce soir c'est chez Francis et Bea a la joie de nos ptismecs qui se feront une soiree pirates.

 



Publié à 07:31, le samedi 18 octobre 2008, Lanzarote
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Post scriptum

Notre derniere journee a Madeire fût pleine d'emotions.Cela commenÇa par "la pr'ef'er'ee de toutes ses voitures hotwheels" de Malou qui fit un plongeon dans les eaux sombres du mouillage.Puis on prît le bus direction Ribeiro Frio pour une rando de 4 bonnes heures jusqu'a Portela,lelong d4une ancienne levada laissee a l'abandon.UN sentier parfois très 'etroit, humide, a flanc de montagne, dans une forêt facon Broceliande, sauf que du `^ote du vide, ça plongeait raide dans les vallees. La brume nous plongeait dans des histoires d'elfes. Parfois aussi le sentier traverse la montagne par des arches ou tunnels naturels, parfois la levada s'engoufre dans une faille d'1,50m de large. On termine sur une sentier forestier avec une vegetation qui nous rappellle Bremoger (Finistere) en novembre. Enfin a l'arrêt de bus de Portela ou se retrouvent les randonneurs du jour,on nous felicite d'avoir ete aussi rapides avec les enfants¡

Au retour,un d'etour par les douanes pour prevenir denotre depart, puis seb degonfle l'annexe,une soiree crèpes et on est presque prêts. Sauf que notre petit Titou glisse sur le banc du cockpit et s'ouvre derriere la tête sur plus dun cm. Ce serait trop long de regonfler, ramer,debarquer, chercher un taxi... alors Seb nettoie car on n'y voit que du sang, puis coupe et rase les cheveux autour, et apllique des steril strip et enfin compresse et bande. Le lendemain ça a commence de cicatriser, bravo doc Seb.

 



Publié à 07:09, le samedi 18 octobre 2008, Lanzarote
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impressions

Une île de monts et de vallées, de fleurs et de grosses bâtisses, une île très construite, riche et propre pour touristes aisés, mais aussi une île au coeur aux dégradés de verts, aux monts escarpés. On a aimé marché sur ses flancs, le long de ses levadas,  anciens canaux de d'irrigation (1400km encore présents dans ces montagnes), sans dénivelé. On a pu ainsi agrémenter nos ballades de courses de bateaux feuilles brindilles que le courant transportait au gré des tunnels et des nombreux obstacles. Qui sera le premier arrivé à la "grille filtre -feuilles"? A cette occasion, une rafale de vent démantibulera un bateau de Malou, qui, de colère, prononcera les mots "j'aime pas le vent". Ce à quoi titou répondit  :"mais si, faut l'aimer le vent parsk'il pousse notre yapuka".

Dans Funchal, nous emprunterons,malgré son prix élévé le téléphérique jusqu'au jardin exotique puis nous redescendrons à pied à travers la fôret au jardin botanique. Des parre terres de plantes grasses au terrasses de cactus géants, des plantes multicolores aux "oiseaux de paradis" (emblème de l'île) en passant par un vergers aux nombreux fruits que nous ne connaisions pas. Et toujours ces canaux d'irrigation mais couverts de mousse qui titou prît pour de l'herbe, et plouf un bô plongeon dans la vase!

Puis le marché aux milles couleurs où tout donne envie d'être dégusté. sur 3 étages, des thons et espadons aux fruits exotiques de toutes formes et couleurs. Nous suivrons plus tard le sentier "historique" de la ville, traversant  ce qui autrefois étaient 3 villages bien distincts: départ du fort Sao Tiago, arrivée à la forteresse Do Pico totu en haut d'une des nombreuses collines de la ville. Au retour un petit détour par une réplique de la faleuse Santa Maria de Christophe Colomb.

Pour conclure je dirais qu'on a été surpris par un réseau de bus ultra moderne et développé, le nombre de poubelles qui est certainenement le plus élévé au monde par habitant et la montagne "trouée comme un gruyère" par  les tunnels routiers. Et on a aimé la galette de pain cuite au feu de bois, le bol de mel, gateau de noël au miel, les bananes à 0,60€ le kg, les maisons construites sur des pans de colline à 75% mini., les escaliers abruptes qui relient les maisons entre elles, les chataignes ramassées sur le sentier du col Eira do Serrado, ces arbres immenses au tronc marbré de roses classées au patrimone de l'humanité, ces routes qui surplombent parfois 800m de vide.....

départ prévu pour graciosa, au retour du vent le 14/10



Publié à 08:03, le jeudi 9 octobre 2008, Funchal
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En nav' pour Funchal

Une petit nuit au mouillage dans la baie d'Abra, en face de cette langue de terre s'étendant vers l'est, au relief  escarpé et pleine de "petits bonhommes en sac à dos" qui montent et qui descendent. cela me donne très envie de randonner, mais les vagues et le vent rendront le débarquement impossible. Nous continuons tranquillou au portant sous spi. de loin on remarque un puis deux 3  mâts, et au bonheur de tous nous les croiserons avant d'arriver, de vieux gréements certains ont même 4 mâts.

nous jetons l'ancre devant la plage de sable noir de Funchal, il n'y a de toute façon plus de place au port et le ciel se découvre. il était temps car les batteries faisaient la tête depuis quelques jours, les panneaux solaires n'aiment pas les nuages!!ce soir on retrouve Mac na Mara avec qui on va se planifier quelques ballades en montagne.



Publié à 12:22, le lundi 6 octobre 2008, Funchal
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virée océanique ou 500 milles pour Madeire

Les conditions étaient réunies, la météo l'avait dit, nous partîmes donc serein au petit matin, dans le vent et le soleil.

 

On nous avait concoté un périple "tout compris" :

Pour le cocktail de bienvenue, vitamines et stugéron (anti mal de mer, efficace) , Au menu chaque jour : vagues, vent et dauphins. Tenue de soirée exigée : veste de quart tombant sur salopette et bottes en caoutchouc assorties au harnais.

le contexte : 25 à 30 noeuds de vent, une mer forte, une houle courte et croisée, ciel gris et des nuits blanches...et 7 noeuds de moyenne les premières 48h heures.Pour le sport on aura : tenir la barre qui se sauvent sans cesse, dérouler , enrouler ce génois qui claque, affaler,et hisser cette grand voile qui nous pousse trop vite. Cest alors que Yapuka se découvrît une  passion, pour le surf : de babord , de tribord il s'acharne sur toutes les déferlentes dans le bruit assourdissant de l'écume roulant sous la coque.

Il devient vite "cascaburlesque" de se déplacer ou de cuisine dans le bateau, nous ferons donc une pause dans notre voyage gastronomique pour s'adonner aux joies du pique nique, anarchés dans le cockpit. Même ballotés de tous sens les zouzous continueront de jouer "aux bonhommes" et aux pirates avec le tube de vitamines en guise de longues vue. juste malou demandera quand même "mais on peut pas plutôt mettre 2 jours (au lieu des 4 prévus) pour aller à madeire!"Il passera de longues heures à compter , à l'arrivée il en sera à119. titou collectionnera les cacas dans le pot, enfin!

La 3ème nuit est plus calme, on reste sous toilé et il devient presque agréable d'avaler des milles, puis Maxwell (euh maxsea) nous dit "vous serez à porto santo mercredi pour le gouter", chouette.

Puis Porto santo apparait à contre jour avec ses "bébés îles" près de lui.Il faudra s'approcher tout près de la page pour que le sondeur retrouve ses esprits et nous indique une soixantaines de mètres!!!On mouille en face de cette fameuse plage de 6km , dans une eau turquoise et chaude (si si près de 5° de plus qu'à cascais).

Côté bobos, yapuka a encore perdu des coulisseaux dû à quelques empannages involontaires, les taquets de palan d'écoute GV et hale bas, le moteur qui a toujours sa prise d'air s'est désamorcé.

Nous passon 3 nuits à Porto santo à remettre de l'ordre dans les placards, laver du linge à l'eau de mer et nager du bateau, Malou s'entraine a faire des tours de yapuka. La petite ville est très jolie, pleine de verdure dans cet environnement sec de roches et de cactus.



Publié à 11:45, le lundi 6 octobre 2008, Funchal
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Lisboa, toujours et encore

Tant qu'Eole ne nous enverra que de la pétole, notre ancre ne bougera pas des fonds sableux de Cascais.

L'océanorium : quelques heures de rêve dans la vie de nos ptis bonhommes, ils ont adoré l'ENORME poisson lune, la grande varièté de requins ( à des fins de reproduction , une goutte d'eau mais bien réelle dans le sauvetage de l'espèce), les loutres très joueuses, le chant des baleine, "l'hippocampe feuillus"...

La fête du sport tout le week end : Malou a pu grimper tout en haut du mur d'escalade, descendre en tirolienne, tirer à l'arc et envoyer sa flèche "dans le jaune"...

La traversée du Tage et la visite guidée d'une frégate bicentenaire en restauration. On a tous adoré se ballader dans les différents étages et se laisser expliquer comment naviguaient les marins de l'époque.

Le "jardim zoologico", immensément génial pour malou et titou . Ils ont adoré le spectacle des dauphins et du globicéphale, les acrobaties des singes en quasi liberté sur des structures hallucinantes, les kangourous, les pélicans à qui l'on donnait leur repas, et tout cela dans un décor très début de siècle avec beaucoup d'"azuléjos" (faïences peintes en bleu représentant des scènes historiques ou bibliques) .

Puis une petite journée de port pour les pleins  les pains et les bains de toute sortes, le petit plaisir de la mousse au chocolat dès que le 220 vient nous faire une visite et enfin une date de départ: dimanche 28.  Une petite dépression qui se forme au Sud du Portugal et qui va nous pousser avec 20 à 25 noeuds de vent, selon les prévisions, jusqu'à Madeire.

Première escale: Porto Santo

 



Publié à 12:47, le jeudi 25 septembre 2008, Cascais
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Cascais,, à l'embouchure du Tage

Est-ce le vent qui souffle un peu trop fort ou le bon temps passé avec les nouveaux copains de ponton, qui nous retiennent à Peniche? certainement un peu des 2. En tous cas c'est que du bonheur pour les 6 pitchounes entre 3 et 6 ans!

Puis on se décide, le vent venait du Nord, moi j'étais à l'ouest : à la barre pour la manoeuvre de port, j'emboutis le panneau solaire de Calysta. police maritime et déclaration à l'assurance nous retarderons un peu, mais ne nous démotiverons pas, Nous atteindrons même comme prévu le mouillage de cascais au coucher du soleil. Un vent qui tourne, souffle, mollit et tourne et souffle et mollit , une nav' un peu houleuse mais qui ne rendra personne malade, maintenant que nous détenons du stugéron, à bord, anti mal de mer des pêcheurs portugais.

Nous nous  frayons un passage au milieu des nombreux bateaux et retrouvons avec plaisir Mac na Mara.  Après une journée détente, découverte de la belle Lisboa: on met le pied dans l'engrenage : rame,train, marche, visites, glaces, marche, bus, marche, train,rame....On apprendra vite pourquoi, il ne faut pas toujours vouloir débarquer au plus proche: l'annexe se retournera comme une crèpe, avec son équipagechargé pour la journée, de bon matin, dans une eau à 17°. La mer nous prendra quelques affaires en nous donnant une bonne leçon.

Le "bô chatô" sao Jorge domine la colline de l'alfama, vieux quartier populaire, fief des marins d'autrefois, et nous offre une vue à 365° sur la ville et le Tage. Les enfants adoreront les énormes canons.La tour de Belem et le monastère des Jérominos magnifiquement sculptés dans la pierre, les enfants adoreront les sculptures de chevaux aux queues de sirènes.  Le musée de la marine et ses impréssionnantes maquettes des gallions au anciens bateaux de pêche à voiles en passant par les sous marins. les enfants adoreront la plus grande maquette, un bateau école du milieu du 19ème et les 3 hydravions du siècle dernier, grandeur nature.A venir, l'océanorium et ses aquariums de toute une faune marine dont de nombreux reqquins, sur plusieurs étages...



Publié à 12:25, le jeudi 18 septembre 2008, Cascais
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, En attendant Eole...aux Berlengas

La masse sombre qui nous a accueilli hier soir se révèle avec les premières lueurs du soleil.La palette de couleur qui  s'offre à nous nous fait vite oublier la nuit houleuse et les craintes par 17m de fond, que l'ancre ne dérape.de l'ocre au rouge par endroits pour la roche et les peirres du chateau et de son petit viaduc, du vert foncé pour les plantes grasses à même le sol, unique végétation de l'île, du blanc pour le phare et les quelques maisonnées qui vivent d'eau de pluie et de panneaux solaires, du rosé pour un sable fin comme du sel et des dérivés de vert pour l'eauqui de la minuscule plage se faufile entre les roches abruptes ou les grottes formant ainsi d'innombrables "passages secrets" pour les explorateurs en annexe que nous sommes!!

Nous resterons quelques jours dans ce paysage, à prendre le temps de peindre, de lire de jouer, de se baigner et de cuisiner.

Mais bien vite des choses plus concrètes nous ramèneront à Peniche : l'appel de la météo, le sac de linge qui déborde, le frigo qui se vide et le besoin de donner des nouvelles.Le départ pour cascais est pour demain, cette fois c'est officiel!



Publié à 04:28, le mercredi 10 septembre 2008, Peniche
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Peniche : une nuit ou plus si affinités

Les aléas de la météo nous garderont finalement 4 nuits dans ce petit port à l'activité de pêche intensedonc aux allées et venues incéssantes des péchous à moteur!Outre les ballades et l'avitaillement toujours et encore, nous visiterons le petit musée de la fortezzaIl. On y trouve quelques constructions navales et de nombreuses demi coques, une magnifique collection de coquillages, de superbes réailisation de broderies issues des nombreuses écoles de la ville et une reconstituion du temps où la forteresse était une prison, en fait un plongeon dans l'histoire de cette petite péninsule devenue un spot de surf et un lieu touristique prisé.

Le vent du sud à tourné puis s'en est allé, nous décidonc donc d'aller l'attendre aux îles berlengas, à 7 mille de là. Pour leur dernier jour les enfants profiteront de leur nouveaux copains d'escale, Bérénice et Erwann, toute la journée, jouant inlassablement d'un bateau à l'autre, sans répis!pas facile de se séparer. malou et Titou garderont un très bon souvenir de Tsuyo et de son équipage (magnifique cata de 16m construit par Fred et Elvire, les parents). 



Publié à 04:00, le mercredi 10 septembre 2008, Peniche
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Une impression de déjà vu

dernier samedi d'août, la brume se lève subitement avec le vent, nous décidons de quitter notre décors des mille et uns cargos pour une destination incnnue, éole décidera! Puis se mets en place la série des P : Pluie, Près, Puis Pétole, Perkins, Pasde lune, Piou...Nous allons chercher la ligne des 100m  pour ne pas risquer de se prendre un bout de casier dans l'hélice. Les Portugais en sont friands, y'en a partout de ces petits fanions attrappe -poissons. d'ailleurs c'est la mission de malou que de les repérer!

Puis le moteur chauffe et surchauffe, on affale, il est 2h du mat', seb passe son quart dans le moteur, mais n'élucidera pas le mystère. On repart au ralenti, puis le vent revient doucement...Il nous faudra encore de nombreuses heures plus un mouillage en face d'une plage sans nom, à une quinzaine de mille du prochain port,une nuit houleuse, pour rejoindre Nazaré.

Notre lenteur aura au moins un avantage,nous pêcherons des maqueraux à la traine. j'ai aucun plaisir à les nettoyer mais alors  qu'est-ce que c'est bon à la moutarde, créme et flambés à la prune, les enfants ont adoré, merci seb.

Nous resterons une journée à Nazaré, important port de pêche,à se ballader le long de la plage où se vendent petits filets artisanaux et où subsiste un sèchoir à poissons. Lessive, 6,50 quand même (quand je pense que je me plaignais des 4€ de La Rochelle!!), marché et centre culturel avec wifi gratuit pour la météo.

Un petit vent se lève après le repas et nous décidons en quelques minutes à "déplier les voiles". D'abord 5 puis 4 et 3 noeuds! nous mettrons quand même presque 7h à venir mouiller près de l'entrée du port de Peniche ,2 voiliers y sont déjà, alors nous irons au port  demain. Titou est ravi il adore les ports dont il ne veux jamais repartir!



Publié à 03:10, le mercredi 3 septembre 2008, Peniche
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Le Portugal au portant

Enfin et pour la 1ere fois depuis notre depart, nous filoms vent arriere a 6nds de moyenne, avec des surfs a 8, sous un soleil d'ete,vers Leixoes. Genois tangonne, sous pilote en partie, a cette allure , je ferais le tour du monde! Et des dauphins toujours et encore pour la joie de tous.Puis on commence a distinguer les cheminees et les citernes des raffineries de petrole, pas chouette mais pour visiter Porto, le port de commerce de Leixoes est une bonne option.On mouille dans l'enceinte de l'enorme port, ou nous ne sommes pas les seuls a se dire "tant pis pour la vue" : petrolier a babord, fregate de la marine portugaise a tribord!

Porto

Dans le bruit et l'acier nous prenons le bus 500 pour le centre de la jolie ville de Porto dont la ribeira est classee patrimoine mondial.Depuis la Douro et ses Barco Rabelos chargees de leurs futs de porto, la vieille ville etale sa splendeur sur son flanc de colline :cathedrales et eglises en pierre sculptees et ses facades couvertes de faience, ses maisons colorees, ses ruelles si sombres et etroites qu'en levant la tete on n'apercoit pas le ciel mais les balcons en fer forges. Pendant 2 jours nous deambulerons entre rues animees et parcs au gre des degustations locales et de ses marches.



Publié à 07:21, le mercredi 27 août 2008, Porto
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A propos de....

...nos 2ptis bonhommes

Malou, 1er mousse, prend sa fonction tres au serieux, adore attrapper le palan pour accrocher l'annexe, passer la manivelle, nous indiquer le cap et la vitesse au GPS, hisser le nouveau pavillon.Par contre, c'est un inconditionnel malade de mer, des au'il y a de la houle, mais attention, il gere et vient vomir par dessus bord. Cote peche, maigre butin, auelaues crevettes et minip poissons dans son epuisette. Cote dauphins, il a invente une langue pour comuniquer avec eux.Cote lecture ca avance vite et bien. Cote ecriture, entre cursive et majuscule, il a choisi...le plus facile.Cote appetit, il devore, comme papa, cote rando, toujours aussi a l'aise, bientot pret pour le Nepal!!

Titou, 2eme mousse traverse les nav' sous toutes les allures, les escales sous toutes les coutures, imperturbable joueur de lego, clippo, voitures, il cree, transforme, imagine..Cote proprete y'a du mieux, mais le caca dans la culotte n'est toujours pas une exception.Cote appetit c'est chocolat et chantilly!Cote couleurs, formes et cie, c'est souvent rouge, jaune parfois.Les dauphins, ca le fascine, et ce au'il aimerait c'est pouvoir les toucher.Cote rando au Nepal ce sera dans le doko du sherpa car ce au'il prefere c'est les epaules.



Publié à 07:09, le mercredi 27 août 2008, Porto
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Patience

Nous venons d'apprendre que 48h colissimo, en espagnol se dit:  "mas o menos" c'est à dire que ça peut aller jusqu'à 8jours! .Affaire à suivre...

 Hier soir, c'est fitou et sa petite famille qui sont venus à bord, nous espérons que le cycle des apéros se poursuivra ainsi au cous des prochains mois.

ET bien il semble que nous sommes chanceux, le colis est là, Seb peut même emprunter un établi aux "gars du port" il ne lui reste plus qu'à passer quelques heures dans le moteur à qui il fera même une petite vidange, du coup! Essai: plus de fuite, ah quel magicien ce capitaine!

Quelques courses (gros avitaillement car que du mouillage jusqu'à Lisbonne), une pile de pains tibétains, quelques churros et un long bavardage avec Fitou and co...  plus tard, nous larguons les amarres pour quelques mètres plus loin jusqu'au mouillage. Y'a pas de vent pour les îles Cies , on partira dimanche .

Au programme: un dimanche de sieste, euh non à Ciès et la ballade jusqu'au phare plus quelques brasses pour fred dans cette eau si irrésistiblement claire. Si la météo dit juste, une douzaine d'heures de nav' jusqu'à Leixoes sont prévues afin de visiter la ville de porto.



Publié à 09:38, le samedi 23 août 2008, Baiona
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et si internet n'existait pas!

La magie du wifi, un pti mail de jérôme et l'extrême bonté de Flo ont transformé  cette petite semaine au mouillage dans la baie de baiona, en une ribambelle de bonnes nouvelles. D'abord on a appris qu'il fallait changer l'arbre de la fameuse pompe à eau de mer sans quoi le nouveau joint 'n'aurait pas tenu et c'est parce qu'il est défectueux que le joint a mourru!!. Puis Sécodi à la Rochelle a toutes les pièces en stock et Flo, qui rentre à peine des Pyrennées, a été tout chercher et fait partir le colis le jour même, en règlant les presque 400€ tout de même, merci encore Florien.

Alors sans difficultés, nous avons trouvé de quoi nous occuper dans cette petite ville pour le moins touristique : plage, parc de jeux , ballades autour du chateau,agrémentés de glaces et de churros,de "la maison du churros depuis 1871"! Puis nous avons fait connaissance de Christophe, Bernie et de leurs 3 enfants Sarah, Yann et Lucie, au cours d'un premier apéro tardif à bord de Fitou, d'autres suivront certainement.

De retour à la plage où nous mouillons, dans la nuit, Seb aura l'impression que  Yapuka est très près de la plage, petite montée d'adrénaline, ( période de grandes marées ) mais ouf, c'est pas lui. Le lendemain matin , le bateau est échoué sur la plage, son corps mort s'etait rompu. Pendant la marée montante de l'après midi, une vingtaine d'hommes et un minuscule zodiac viendront à bout de cet échouage malheureux sous le regard des badeaux: applaudissements, bravo!



Publié à 01:58, le jeudi 21 août 2008, Baiona
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l'équipage de yapuka

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